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Congrès annuel 2006


PROGRAMME

 

CONGRÈS APFTQ 2006

10-11-12 mai, Hôtel Loews Le Concorde, Québec

 

L'EXPLOSION DES

PLATEFORMES DE DIFFUSION 

ENJEUX ET OPPORTUNITÉS

 

 

10 mai

19h30   Soirée d'ouverture au Musée de la civilisation

Sous la présidence d'honneur de Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications du Québec, en présence de parlementaires de l'Assemblée nationale

 

Projection d'extraits de la production cinéma et télé à venir en 2006-07

Visite libre de l'exposition L'Aventure cinéma (V.O. québécoise)

Vin / fromages

 

11 mai

8h    Petit-déjeuner conférence

LE PUBLIC : TENDANCES ET ATTENTES

Un portrait des tendances dans les valeurs des Québécois qui influencent leurs choix télévisuels et cinématographiques, tant au niveau des contenus qu'au niveau des plateformes de diffusion. Les jeunes sont de grands utilisateurs d'Internet et des supports mobiles mais l'évolution démographique du Québec et le vieillissement de sa population freineront-ils cet engouement?

Conférencier

Christian Bourque, vice président de la recherche, Léger Marketing

Animatrice

Emmanuelle Garnaud, productrice et journaliste

 

9h15   Table ronde

LES DROITS : QUI PAIERA LA NOTE ET COMBIEN ?

 

La diffusion via les services Illico, Internet, Ipodvidéo, ou téléphone portable vaut combien? Illico est considéré par certaines comme un marché complémentaire, par d'autres comme de la vidéo sur demande ou encore de la télévision à la carte : les droits de suite aux artistes dépendent de cette définition. Internet efface les frontières territoriales qui déterminent jusqu'ici la valeur des droits cédés par les artistes. Ipodvidéo et téléphone portable seront-ils assimilés à la vidéo sur demande? En attendant de connaître le réel potentiel économique généré par la diffusion des contenus sur les nouvelles plateformes, le partage des revenus entre les détenteurs de droits devient-elle la meilleure avenue?

      

Intervenants 

Marc Grégoire, président SARTEC

Gilbert Ouellette, consultant, Regroupement des producteurs en multimédia

Jacquelin Bouchard, président du conseil d'administration, APFTQ

Marie-Andrée Poliquin, directrice des opérations, télévision générale, RC

Animateur

Stéphane Garneau, animateur de radio et télévision

                        

10h30    Pause café

                        

10h45   Table ronde

LE MOBILE : CELLULAIRE ET IPOD-VIDÉO CHERCHENT CONTENUS

Depuis plusieurs mois, les appareils portables de diffusion suscitent un engouement planétaire. L'offre de chaînes télé sur cellulaire au Canada a été lancée en décembre dernier par les grandes entreprises de télécom: quel potentiel prévoit-on pour les producteurs de contenus? La France se positionne à l'avant-garde dans ce domaine, notamment avec Orange, qui propose 52 chaînes télé depuis 18 mois déjà, la plus importante offre au monde actuellement. Qu'est-ce qui marche le mieux et comment se négocient les droits de diffusion, notamment pour la vidéo sur demande?

Intervenants

Pascal Thomas, directeur du marketing et innovation, Orange (France)

Viviane Gravel, présidente, LIPSO 

Nicolas Gaudreau, vp marketing (Québec) et marketing intégré, Bell

Animatrice

Emmanuelle Garnaud, productrice et journaliste
                       

12h30  Déjeuner-causerie
Sylvain Lafrance, vice-président principal, Services français de Radio-Canada

                     

14h30   Table ronde

LA RÉGLEMENTATION: NÉCESSAIRE MAIS DÉSUÈTE

En 1999, le CRTC exemptait Internet de la Loi sur la radiodiffusion, donc de toute obligation de quota canadien ou de réinvestissement en production. Or, des activités de radiodiffusion sont déjà accessibles sur le Net, gratuitement ou par abonnement (ex. Walt Disney). D'autre part, la télédiffusion mobile vient d'être exemptée également et il faudra évaluer si ce précédent aura, à moyen terme, un impact préjudiciable sur l'équilibre global de notre système de radiodiffusion.

 

Dans le contexte des multiples plateformes de diffusion, plusieurs soutiennent qu'il faut carrément revoir notre modèle de réglementation et inclure tous les exploitants de contenu. À l'instar des câblos et satellites, les autres fournisseurs d'accès (Vidéotron, Telus, Bell.) ne devraient-ils pas réinvestir 5% de leurs revenus en production? À l'instar des chaînes traditionnelles ou spécialisées, les autres fournisseurs de contenus audiovisuels assimilables à de la radiodiffusion (MSN, Sympatico, Canoë.) ne devraient-ils pas se conformer à des pourcentages de quotas canadiens? La survie de la production canadienne en dépend peut-être.

 

Intervenants

Jean-Pierre Blais, sous-ministre adjoint, Affaires culturelles, Patrimoine

Michel Arpin, vice-président radiodiffusion, CRTC

Glenn O'Farrell, président et chef de la direction, ACR

Pierre Trudel, professeur titulaire, Centre de recherche en droit public, Univ. de Montréal

 

Animateur

Alain Brunet, journaliste Cyberculture La Presse

                        

 

15h30    Pause café

                        

 

15h45    Table ronde

LES MODÈLES D'AFFAIRES EN CINÉMA ET TÉLÉVISION: UNE RÉVOLUTION ANNONCÉE

 

Au cinéma, l'avènement du numérique offrira-t-il de nouvelles opportunités au producteur? La diffusion numérique en salles modifiera-t-elle le rapport entre producteurs et exploitants? L'intermédiaire distributeur sera-t-il moins essentiel, en raison notamment de l'économie générée pour les copies et de la flexibilité du numérique? L'expertise marketing devra-t-elle être intégrée au sein des entreprises de production dans l'optique où la séquence de distribution évoluera vers une diffusion simultanée dans tous les marchés (salle, télé payante et généraliste, DVD, mobile, VSD par câble ou Internet.).

 

En télévision, les TIVO, Illico, télé payante et vidéo sur demande réussiront sans doute à éliminer totalement la publicité des habitudes d'écoute. Si le placement de produit devient le seul moyen pour les chaînes de toucher des revenus de commandite, cette intégration au contenu sera-t-elle imposée aux producteurs? L'investissement des commanditaires étant fragmenté sur un plus grand nombre de plateformes, les licences télé pourraient devenir une source de financement moins importante pour les producteurs.

Intervenants

Sheila de la Varende, directrice générale, Digimart

Patrick Roy, vice-président, Alliance Atlantis Vivafilm

Guillaume Aniorté, associé et cofondateur, Tribal Nova

Pierre Delagrave, président, Cossette Média

 

Animateur

Stéphane Garneau, animateur de radio et télévision

                        

 

17h30   Cocktail

 

19h   Dîner causerie

Bev Oda, ministre du Patrimoine canadien (à confirmer)